Pourquoi l’écologie n’est pas une « lubie bobo-écolo »

 » Avant j’allais faire mes courses en vélo, quand j’étais écolo, et maintenant j’y vais en mobylette. Pourquoi ? Parce que les écolos se sont structurés en partie politique … »

Ce que l’on peut retenir du discours métaphorique tenus par notre cher ami Paulo Anarkao c’est que l’écologie doit être avant tout considéré comme l’acte d’un citoyen responsable et non un engagement politico militant. Dans le meilleur des mondes, être écologiste serait l’acte d’un citoyen qui a conscience qu’en tant qu’être humain il fait partie d’un écosystème planétaire complexe où cohabitent d’autres espèces qui participent à réguler le bon fonctionnement de notre planète terre.

Depuis le début de la révolution industrielle ( fin du XIXème siècle) l’homme porté par une avancé technologique de plus en plus importante qui lui a permis la maîtrise sur son environnement, a peu à peu oublié qu’ils faisaient partie de cette écosystème terre à l’équilibre fragile. L’activité humaine impact tout le reste de l’écosystème comme n’importe quel autre espèce, les scientifiques appellent ce phénomène l’Anthropocène, l’ère de l’homme.

Vidéo du programme pédagogique La Glace et le Ciel réalisé par l’ONG et association Wild-Touch.

Cet impact est tel que les autres espèces n’ont pas le temps de s’adapter au changement qu’on leur impose et finissent par disparaitre. On a perdu 50% de la vie sauvage en deux générations, la dernière vague d’extinction similaire remonte à celle des dinosaures explique le scientifique Jean-Christophe Vié.

On nous parle souvent de sauver la planète mais ce qu’il faut bien comprendre c’est que la planète survivra au changement climatique contrairement à l’espèce humaine. Comme le résume bien le scientifique Gilles Ramstein « Le problème n’est pas de sauver la planète, il est de sauver l’homme »

Et pourtant la majorité d’entre nous continuons à ne pas changer nos habitudes de vie et de consommation. L’écologie ne doit pas être considéré comme une « tendance » social prônée par un groupe d’individu mais bien comme une prise de conscience citoyenne d’être humain partageant un lieu de vie commun avec une multitude d’autre espèces qui maintiennent ce lieu habitable.

Clément Champau

 

Pour  ceux qui doute encore de la réalité où de l’ampleur de l’urgence climatique, voici un rapide bilan chiffré de la situation illustré par Datagueule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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